Background Image

Pierre Larquey

Le comédien Pierre Larquey naît le 10 juillet 1884 à Cénac en Gironde. Ayant d’abord envisagé de devenir trappiste, il s’engage à 18 ans dans l’infanterie coloniale pour 5 ans. De retour à la vie civile, il étudie le théâtre et se passionne pour Molière. Il entre au Conservatoire de Bordeaux où il obtient un 1er prix de comédie puis participe à plusieurs tournées théâtrales.

En 1913, il monte à Paris où durant 15 ans il va jouer dans différents théâtres, notamment à la Comédie Mondaine, aux Variétés, aux Nouveautés et au Palais-Royal. Il rencontre le succès avec Knock, L’Habit vert et Topaze.

En 1930, il se lance dans la carrière cinématographique. Peu d’acteurs français ont tourné autant de films que lui, près de 200 ! Après avoir débuté dans des films muets, il interprète des personnages, pour la plupart de second plan, dans tous les longs métrages de 1931 à 1961. On notera dans sa filmographie : Prisonnier de mon cœur (1931) ; Topaze (1932) ; Knock, Madame Bovary et Vive la Compagnie (1933) ; Compartiment de dames seules et Le paquebot Tenacity (1934) ; Les beaux jours (1935) ; Ces dames au chapeau vert, La citadelle du silence et L’Habit vert (1937) ; Adrienne Lecouvreur (1938) ; Moulin Rouge (1939) ; L’assassin habite au 21 (1942), Le corbeau (1943), Le père Goriot (1944), Quai des Orfèvres (1947), La maternelle (1948) ; Millionnaire d’un jour et Ronde de nuit (1949) ; La peau d’un homme (1950) ; Ce coquin d’Anatole et Poil de carotte (1951) ; Le chasseur de chez Maxim’s (1953) ; Napoléon et Les diaboliques (1954) ; Les sorcières de Salem (1956) ; Les espions (1957) ; Le président (1961).

Pierre Larquey, qui demeure 1 avenue Girardin, est aussi conseiller municipal de Maisons-Laffitte de 1945 à 1947. Il décède le 17 avril 1962 à l’âge de 78 ans, après avoir participé à une émission radiophonique. Sa tombe se trouve au cimetière de Maisons-Laffitte.

 

Retrouvez cet article dans la 2ème partie de « Chronique Historique, Maisons-Laffitte ville d’artistes » de Jacques BARREAU, publié dans « Vivre à Maisons-Laffitte » (n°102 mars 2011).

})(jQuery)